Avant toute offre sur un bien saisonnier, parcourez ces 10 points dans l’ordre — les trois premiers sont éliminatoires : autorisation de copropriété vérifiée, demande réelle de la zone et calcul net qui boucle.
La check-list
- La convention n’interdit pas la saisonnière.
- Les procès-verbaux : pas d’interdiction récente ; idéalement, autorisation consignée.
- Calcul net dans le simulateur : tarif × occupation réelle − tous les coûts.
- Règlement intérieur : procédures d’accueil praticables.
- Occupation et tarifs de la zone avec source, pas avec promesse.
- Revenu prouvé ou référence dans la copropriété, si disponible.
- Titre à jour sans charge bloquante.
- Certificats du vendeur propres.
- Quitus de charges et de taxe foncière.
- Coût du mobilier/linge dans le budget total.
Le raccourci honnête
Les points 1, 2, 4 et 6 sont exactement ce que la Due Diligence d’Investemporada livre labellisé, signé par un analyste. Dans le catalogue, vous commencez la check-list à moitié faite.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qui est éliminatoire dans la check-list ?
Les points 1 à 3 : si la copropriété interdit, s’il n’y a pas de demande réelle ou si le calcul net ne boucle pas, il n’y a pas d’affaire — si beau que soit l’appartement.
Qui fournit procès-verbaux et convention ?
Le syndic, l’administrateur ou le registre. Si le vendeur complique l’accès, considérez cela comme un signal d’alarme.
Tout cela est-il nécessaire même avec un bien labellisé ?
Les points de copropriété sont déjà vérifiés dans le label ; restent les points bien/vendeur (7–9), partie de tout achat sûr.